1ère partie : Qu’est ce que la malbouffe et quels en sont les facteurs ?
Définition de la malbouffe :
La malbouffe a forte intensité est une sous forme de la malnutrition, en effet elle développe de nombreuses maladies telle que le diabète, l’obésité, le diabète, les maladies cardio vasculaires, cancers…
Crée par le biologiste français Joël de Rosney et par l’écrivaine Stella de Rosney dans leur ouvrage La malbouffe, le terme populaire « malbouffe » est donné à une nourriture mauvaise et nocive sur le plan diététique pour de nombreuses raisons. Par exemple pour sa teneur en graisse en sucres, en sel mais encor pour sa pauvreté en nutriments. Par la suite cette expression a été étendu à une critique plus globale dénonçant le modèle productiviste de la société de consommation.
La malbouffe est présente dans le monde entier, mais plus en particulier dans les pays développer, ou l’empreinte américaine est très marqué. Les hamburgers, hots dogs, frittes, pizzas, sodas et nombreux types de restauration rapide sont des exemples concrets de ce qu’est la malbouffe.
Nos apports alimentaires ont globalement diminué, ce qui est plutôt une bonne chose car parallèlement nos dépenses énergétiques ont également diminué, mais nos repas sont trop riches en graisses animales et trop sucrés.
Enumération des différents facteurs :
La malbouffe est en constante évolution dans le monde du fait de la mondialisation et de l’évolution des modes de vies. Les différents facteurs développant ce phénomène sont diverses et variés tels que économiquement, socialement :
Tout d’abord cette accroissement de cette sorte de malnutrition est entrainé par une évolution du niveau de vie et de l’ accroissement des industries agro alimentaires et des chaines de restauration rapide de types fast food (Mac Donald’s, Burger king, Quick…). En effet celles-ci proposent des produits facile a consommer du fait de leurs rapidités de préparations ou d’achats au gout appétissant mais au qualité nutritionnelle médiocre (trop salé, trop gras, trop sucré pauvre en vitamine et en légume). Pour donner un exemple, le nombre de mac donald a augmenté dans le monde pour passer à plus de 35000 d’après Morgan Spurlock dans son film « super size Me ». la Disparition du plaisir et de la convivialité à table est également d’actualités.
Le deuxième facteurs de cette évolution est du à l’évolution des modes de vie. La sédentarisation de plus en plus importante et l’accroissement du nombre de femmes travaillant fait que la part du temps consacré à l’élaboration des repas, et au temps passé a table a fortement diminué. Par solution de facilité et dans le but de gagné du temps, les ménages achètent des surgelés ainsi que des plats préparés souvent trop salés cachant de nombreux additifs chimiques (E440,E220…) souvent nocives à la santé en trop grande quantité. La durée des repas du midi pris à l’extérieur en France s’est raccourcis pour passer de 31 minutes en 2008 contre 1h38 en 1975.

Cette étude de l’INSEE nous montrent que les tranches d’ages les plus jeunes consacrent de moins en moins de temps pour la préparation des repas et le temps passé à table. Par exemple la tranche d’age des 18 24 ans à une durée moyenne pour son repas du midi (tranche horaire de 11h à 15h) de 47,3 minutes contre 51 minutes pour la tranche d’age des 55 64 ans. Ce tableau nous montrent bien l’évolution des modes de vie.

L’étude du lieu dans lequel se déroule le diner fait apparaitre entre 1986 et 1998, une augmentation du nombre de repas pris à l’extérieur. La tendance semble pousser vers une situation ou l’on consommera à l’extérieur, par exemple au restaurant, des repas préparés industriellement et donc pas forcément bon pour la santé. La France se rapproche de plus en plus de la situation américaine ou 40% des repas sont pris hors domicile.
Le troisième facteurs entrainant cette évolution est le marketing. En effet les jeunes générations attirés par les nombreuses publicités vont se nourrir dans des fast food ou tout est fait pour eux. Par exemple mac donald crée des menus dédiés aux enfants en leur offrant des jeux et développant ainsi leurs images de marques. Ces jeunes générations en grandissant retrouvent ces lieux de restaurations et les considèrent comme des endroits privilégiés et de convivialité ou ils y trouvent du bonheur. Ceci est du à l’américanisation. La démission des parents a inculqué aux enfants les règles de base en terme d’alimentation au profit des aliments sucrés « aux bons gouts » y est pour beaucoup.

L’évolution du temps passé devant la télévision et ordinateurs développe également la malbouffe, car le grignotage de produits de faibles qualités nutritives pauvres en micronutriments (vitamines minéraux) et fort en sucre rapide et graisse y est très fréquents.