Conclusion
La malbouffe est donc bien une sous forme de malnutrition et un fait d’actualité qui touche de plus en plus les pays développés voir ceux en voie de développement ceci est du en partie à cause de l’évolution des modes de vie, d’une diminution des temps de repas et prise de repas à l’extérieur du domicile ainsi que d’une alimentation trop riche en graisse en sucre et en sel. Le marketing et les publicités pour les Fastfoods incitent également les jeunes générations mais également les plus anciennes à l’américanisation. Les conséquences de cette sorte d’alimentation sont très néfastes pour la santé en effet elles joue un rôle dans certains des 240 000 cancers qui apparaissent chaque année et qui sont à l’origine de 29 % des décès chez l’homme et de 23 % chez la femme. L’effet protecteur des fruits et des légumes est, en effet, reconnu pour plusieurs localisations cancéreuses et on sait que le risque de cancer diminue lorsque la consommation de viandes rouges contribue à moins de 10 % de l’apport énergétique total, soit moins de 80 g par jour.
Heureusement, l’Etat et des courants « anti malbouffe » essaye d’endiguer ce phénomène en lançant des projets tels que le PNNS (plan nutrition santé) pour promouvoir un retour à une alimentation équilibré et adapté à notre nouveau mode de vie et à la sédentarisation et en remettant au gout les xfruits et légumes et en rationnant les aliments mauvais en trop grand quantité
Pour ces spécialistes, plusieurs objectifs doivent être atteints en priorité pour améliorer la qualité Une augmentation de la consommation de fruits et de légumes car celle-ci reste insuffisante et a tendance à stagner, voire à reculer légèrement depuis les années 1990 ;
- Une réduction de l’apport global de graisses qui devrait atteindre idéalement moins de 35 % des apports énergétiques totaux (il est en fait de 40 % dans les deux sexes lorsque l’on tient compte des apports énergétiques totaux sans alcool) ;
- Une augmentation de la quantité de glucides afin que ces nutriments représentent plus de 50 % des apports énergétiques, mais ceci en privilégiant la consommation de glucides fournissant de l’amidon et des fibres et en diminuant ceux, qui comme les sucres simples, apportent des "calories vides" et peu de minéraux et de vitamines...
- Enfin, un accroissement de la consommation de calcium et de vitamine D chez les personnes ayant des apports inférieurs aux apports nutritionnels conseillés.